- L’histoire : Un résumé détaillé de l’intrigue sans trop divulguer. Après toute une série d’expériences personnelles et de rencontres marquantes, Alexis, un jeune homme de 26 ans, assiste en direct à l’effondrement de la société. Le déclin de la biodiversité, la désertification des sols, l’acidification des océans, la pollution de l’eau et de l’air, la raréfaction des énergies fossiles et des terres rares, une explosion des crises migratoires et une démographie galopante : tous ces facteurs annoncent un effondrement imminent de notre civilisation. Face à ce constat : le déni, la colère, la rage, la peur, la tristesse pour certains… Mais pour d’autres l’espoir d’un renouveau, d’une page blanche sur laquelle réécrire l’histoire. Ici, il ne sera pas question de sauver le monde, ni la planète. Juste de vivre. De survivre.
- L’auteur : Une section sur vous, votre biographie, et ce qui vous a inspiré à créer cette BD. Depuis tout petit, j’aime dessiner. La découverte des œuvres de Zhang Bin, aussi connu sous le nom de Benjamin, a été un moment clé pour moi. Son style unique, un savant mélange entre le dessin numérique et la peinture traditionnelle, m’a poussé à la fois vers la peinture et la bande dessinée et ensuite. J’ai commencé à peindre tout seul à 17 ans, en essayant différentes techniques et en explorant de nombreux thèmes. Mes peintures ont commencé à intéresser les gens et, après avoir eu mon bac, j’ai eu la chance de pouvoir vivre de mon art. Aujourd’hui, je travaille dans mon petit atelier en Dordogne, situé dans une vieille ferme dans laquelle je développe au maximum mon autonomie. J’y cultive mes légumes, plante et entretiens de nombreux fruitiers, j’y élève des poules, des cailles, des lapins et des abeilles, je fais mes bocaux, stocke et purifie mon eau, je réalise une partie de mon bois de chauffage… Bref, c’est bien plus qu’un loisir ou qu’une activité annexe à mon travail : c’est un véritable mode de vie. J’ai donc voulu créer un projet alliant 2 sujets qui me tiennent particulièrement à cœur : le dessin et l’autonomie. C’est donc tout naturellement que je me suis lancé dans la création de ma toute première BD intitulée “Effondrement”, l’histoire d’un jeune homme qui assiste en direct à l’effondrement de notre société. Un projet colossal qui aura été bien plus exigeant que ce que j’imaginais, mais aussi extrêmement formateur et riche d’enseignements. J’espère que vous percevrez tout le temps, le travail et la passion que j’ai mis dans sa réalisation. Vous pouvez me suivre sur les réseaux où je vous montre à la fois mon quotidien à la ferme, mais sur lesquels je publie également des dessins animés satiriques sur l’actualité. On se moque de cette actualité et on apprend à s’en émanciper : la boucle est bouclée !
- Le processus de création : Des détails sur la façon dont la BD a été conçue, peut-être inclure des sketches, des storyboards, ou des notes. “Effondrement” est ma toute première BD. Et pour ne pas avoir à rougir de ce premier ouvrage, j’ai absolument tout donné pour sa réalisation. Elle m’a pris environ 3 ans de travail et autant vous dire qu’il s’agit du projet ayant été le plus dur, le plus éprouvant mais aussi le plus riche en enseignements parmi tout ce que j’ai pu faire jusqu’à présent. C’est une BD d’anticipation qui se veut crédible et réaliste, j’ai donc délibérément mélangé des éléments vrais et factuels (que ce soit public ou personnel) à des éléments de fiction, en gardant délibérément toujours un flou autour de ce qui était vrai et de ce qui ne l’était pas.
- L’écriture Photo de l’écran PC avec le scénario écrit L’écriture du scénario de « Effondrement » est la première étape cruciale où chaque idée, chaque dialogue et chaque rebondissement sont soigneusement pensés pour captiver le lecteur. Cette phase implique non seulement de définir l’intrigue principale, les arcs narratifs des personnages, mais aussi de veiller à ce que chaque élément contribue à l’atmosphère unique de l’histoire. Photo des livres S’agissant de ma première BD, j’aurais pu être tenté de brûler les étapes et de m’empresser de passer au dessin, ce qui aurait été une terrible erreur. J’ai donc commencé par me former à l’écriture de scénarios à travers de nombreux supports : livres, ebooks, vidéos… L’idéation, les nombreuses recherches, la construction de l’intrigue, le développement des personnages font que j’aboutis à un scénario exploitable au bout d’environ 6 mois de travail. Photo du storyboard Une fois le scénario écrit, la réalisation du storyboard a permis de transformer les mots en images, jouant un rôle essentiel dans la visualisation de la bande dessinée « Effondrement ». Il s’agit ni plus ni moins du découpage de l’histoire en cases, scènes et séquences, permettant de déterminer l’agencement des éléments visuels sur chaque page. Avant/Après storyboard/BD Il s’agit d’un processus créatif où l’équilibre entre texte et illustration est finement ajusté, assurant que chaque page ne soit pas seulement un plaisir à lire, mais aussi à voir, établissant ainsi une expérience immersive pour le lecteur.
- Le dessin Vignette du train Première étape : l’esquisse préliminaire. Je reprends le storyboard afin d’en faire des dessins plus détaillés. Cela consiste à définir le placement des personnages, des objets et des décors dans chaque case. Je peaufine les détails de quelques éléments importants, je rends les expressions des personnages plus précises, etc… Il faut que chaque case communique efficacement l’action et l’émotion souhaitées. Vient ensuite l’encrage : je trace les dessins finaux avec des lignes noires, nettes et définitives. L’objectif est de clarifier et d’accentuer les dessins, en ajoutant de la profondeur et du contraste. Les lignes d’encrage distinguent les différents éléments visuels, améliorent la lisibilité de la scène et préparent le dessin pour la colorisation. La colorisation ramène l’œuvre à la vie en ajoutant de la dimension, de l’émotion, et de l’atmosphère à travers l’utilisation stratégique des couleurs. Cette étape requiert une compréhension de la théorie des couleurs pour choisir les palettes qui conviennent à l’ambiance de l’histoire et aux traits des personnages (par exemple des rouges intenses et des noirs profonds pour la violence, des teintes sombres avec des touches de jaune ou de vert pour la peur, des pastels pour la douceur, etc…).
- Le lettrage Le lettrage est l’ajout de texte dans les bulles de dialogue, les boîtes de narration, et les onomatopées. Cette étape demande non seulement de choisir une police lisible et stylistiquement appropriée à l’ambiance de la BD, mais aussi de placer soigneusement le texte pour qu’il complète l’image sans encombrer les illustrations. Bien souvent, je dessinais entièrement les vignettes pour ensuite ajouter par-dessus les bulles. C’est une erreur, car au final j’ai passé énormément de temps à dessiner (des éléments du décor, des personnages…) des choses qui n’aparaissent pas dans la planche finale car cachées par les bulles de texte. Le lettrage est essentiel pour la narration, car il porte la voix des personnages et guide le lecteur à travers l’histoire.
- Les révisions finales L’ultime étape du processus consiste à examiner l’œuvre dans son ensemble pour apporter des ajustements nécessaires. Cela peut inclure la correction des erreurs, l’équilibrage des couleurs ou le peaufinage des détails visuels pour garantir que la bande dessinée est cohérente, attrayante, et prête à être publiée (par exemple éviter qu’un objet dans la main droite d’un personnage se retrouve dans sa main gauche dans la vignette suivante). Je fais donc lire ma BD au format numérique à quelques personnes pour avoir leurs retours et m’aider à déceler les éléments problématiques. Après ça, un nouveau monde s’ouvre à moi : celui de l’édition. Photo du test imprimé J’ai la chance d’avoir trouvé un imprimeur qui a le soucis du travail bien fait et donc qui, au fil de nos conversations téléphoniques, me forme sur le tas. A l’aide d’un logiciel spécifique, je dois d’abord m’assurer que la mise en page est prête pour l’impression, que les marges sont bonnes et que le format correspond aux standards exigés. Une fois le bon à tirer validé, je reçois quelques jours plus tard chez moi une page test qui me permet de voir le rendu final : qualité du papier, qualité de l’impression, niveau de détails, échelle, etc… Je valide l’essai et l’impression des 10 000 BD est lancée ! En attendant, je règle plusieurs obligations administratives et, quelques jours plus tard, je reçois enfin chez moi plusieurs palettes de centaines de bandes dessinées ! Le projet est enfin concrétisé, je l’ai entre les mains, mais il n’est pas terminé pour autant, bien au contraire. La dernière étape se passe ici, sur ce site, entre nous : la distribution. Mon but est donc désormais de donner envie aux gens de connaître mon histoire, de prêter attention à ce projet titanesque et enfin de se procurer ma toute première BD : Effondrement, tome 1.
- Les lieux Le U4 Ma chambre La Ferme du Bec Hellouin La cascade de Baumes-les-Messieurs Le lac Chalain et le pic de l’Aigle La grotte aux chauve-souris Vivre sans Argent Le Mont Blanc Le Louvre / le CHU de Nantes / la Place des Quinconces
- Les personnages Alexis Terence Elise François Franck